https://www.google.com/analytics/web/#report/visitors-overview/a64445863w100415224p104305700/

Tourisme - Page 3

  • Info Railtime

    Imprimez vous-même vos attestations de retard
     
    Si vous connaissez votre numéro de train, introduisez-le via l'onglet 'Train'. Sélectionnez une date et cliquez sur 'Rechercher'. Le trajet complet du train souhaité apparaîtra avec l'indication du retard éventuel. En appuyant sur 'Imprimer', vous pouvez obtenir une copie de cette information; celle-ci est valable comme attestation de retard.
     
    Si vous choisissez l'onglet 'Gare', introduisez votre gare de départ, la date, la période de départ et appuyez sur 'Rechercher'. Choisissez votre train dans la liste des trains au départ pour la gare souhaitée. Vous obtenez le parcours du train et l'indication du retard éventuel. Appuyez sur 'Imprimer' pour obtenir une copie de cette information, valable comme attestation de retard.
     
    Pour plus d'informations, reportez-vous à la rubrique FAQ du site RailTime.

  • La ville de Liège accueillera-t-elle Mini-Europe?

     

    Mini-Europe fermera ses portes le 31 août, faute de pouvoir y prolonger son bail d'exploitation. La société propriétaire du parc est à la recherche d'un nouveau lieu, certaines villes se sont déjà portées candidates.

    Le député wallon et conseiller communal liégeois Michel de Lamotte (cdH) a indiqué qu'il interpellerait le conseil communal, lundi soir en demandant à la Cité ardente de se porter à l'accueil de Mini-Europe. "La relance de Liège passe par le tourisme et la culture. Pourquoi ne pas essayer d'obtenir que Mini-Europe s'installe à Coronmeuse? ", a indiqué M. de Lamotte.

    Liège ne dispose d'aucun parc de loisirs, alors que la direction de Mini-Europe - qui rassemble quelque 350 monuments et animations miniatures - a annoncé le 5 mars que le parc serait démantelé d'ici au 31 décembre, tout comme le parc aquatique Océade, également situé sur le plateau du Heysel. "C'est donc l'occasion d'accueillir une attraction éducative et de développer un produit d'appel touristique. Le site attire 340.000 visiteurs par an", a ajouté M. de Lamotte.

    Mini-Europe fermera ses portes le 31 août, faute de pouvoir y prolonger son bail d'exploitation. La société propriétaire du parc est à la recherche d'un nouveau lieu, certaines villes se sont déjà portées candidates.

    Selon le conseiller communal liégeois, le quartier de Coronmeuse, qui avait été choisi pour organiser Liège 2017, est en attente de reconversion et devrait être connecté au tram d'ici quelques années. Un projet d'éco-quartier y est à l'étude."Liège se trouve à la croisée des chemins, au cœur de l'Euregio. Accueillir Mini-Europe permettrait d'attirer de nombreux touristes tout en générant des rentrées financières et en créant de l'emploi", a fait valoir M. de Lamotte. La question sera débattue lundi soir au conseil communal.

    Belga.

  • Le tram dans le vif du sujet

    La séance d’info publique a suscité son lot de questions mais peu de réponses.

    Le débat sur le tram aura-t-il enfin lieu ?", s’interrogeait lundi la "Gazette" en prélude à la grande réunion d’information publique prévue dans la soirée au palais des Congrès. Une réunion non obligatoire réglementairement parlant mais destinée à lancer l’enquête publique consécutive au dépôt de la demande de permis unique. Et comme ce fut le cas pour celle organisée en mai 2012 en prélude à l’étude d’incidences sur l’environnement, le moins que l’on puisse écrire est qu’il n’y avait pas foule ce lundi soir. Tout au plus recensait-on quelques centaines de citoyens liégeois intéressés par ce projet d’ampleur

    Après que les édiles locaux et les responsables de la SRWT aient rappelé les enjeux inhérents à ce projet, jugé "indispensable pour Liège" par son bourgmestre Willy Demeyer (PS), et balisé la séance d’information - où il n’était pas question de débattre du tracé -, la parole fut laissée aux experts. Ainsi, une fois les recommandations issues de l’étude d’incidences rappelées par le patron de la SRWT, c’est à Pierre Tacheron et à Daniel Boden, membres du collectif "Liège Tram", qu’il revint d’entrer dans le vif du sujet. À savoir la présentation zone par zone (voir ci-dessous) du parcours du tram et son insertion dans les différents quartiers. Quartiers au sein desquels des réunions spécifiques seront organisées.

    Après une présentation certes relativement technique mais menée avec brio par les deux interlocuteurs, ce fut au tour du public de poser ses questions. Et n’en déplaise à l’échevin liégeois en charge de la Mobilité Michel Firket (CDH), pour qui "tout le monde est convaincu de la qualité du dossier sur le fond", les citoyens présents ne se sont pas privés pour épingler quelques manquements présumés ainsi que pour exprimer leurs inquiétudes. La première d’entre elles ayant trait au coût global du projet, ce à quoi l’administrateur-délégué de la SRWT, défendant le choix du partenariat public-privé, a laconiquement répondu qu’il s’agissait d’un investissement important du gouvernement wallon. Et ce dernier d’évoquer le montant "de départ" de 350 millions d’euros.

    Les autres questions concernaient quant à elles abondamment les conséquences pratiques de l’implantation du tram, qu’il s’agisse des places de parking, des dispositifs destinés aux PMR ou encore des espaces de livraison affectés aux commerces. À chaque fois, peu de réponses claires furent données, si ce n’est toutefois en matière de piétonnisation, l’un des corollaires du retour du tram en ville, où tant la Ville que les experts ont défendu "la cohérence" du projet. Une autre inquiétude majeure avait trait aux reports de trafic automobile forcément induits par le projet vers les quartiers périphériques. Des quartiers dont le risque, mis en évidence par certains habitants, est d’être délaissés au profit du centre-ville. L’avenir le dira

  • Sursis pour les trains Liège-Gouvy et Liège Jemelle

    Pour ceux qui utilisent la gare d'Esneux

    Les lignes de train 42 (Liège-Gouvy) et 43 (Liège-Jemelle) ne semblent plus menacées pour le moment. Luc Lallemand, le CEO d’Infrabel, a en effet expliqué avant-hier avoir dégagé un budget pour permettre leur entretien en 2013 et 2014.

    Reste maintenant à envisager l’avenir à long terme de toutes ces lignes classées en catégorie C (ce classement signifie que l’on réduit un peu l’investissement sur ces lignes-là, vu le nombre de trains réduit par rapport à d’autres lignes et une infrastructure qui s’abîme moins).