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NEUPRÉ - CONDAMNATION

Son « ami de 30 ans » était un pervers

Une peine de 18 mois de prison ferme vient d’être prononcée par le tribunal correctionnel de Liège à l’encontre d’un Neupréen de 39 ans reconnu coupable de faits d’attentats à la pudeur sur une petite fille née en 2006 et d’outrage aux mœurs à l’encontre d’une autre enfant du même âge. Les faits avaient été commis entre les mois de juin et août 2013, alors que Geoffrey avait été hébergé chez un ami qui le connaissait depuis 30 ans. Ils avaient été révélés lorsque les petites filles, deux demi-sœurs, avaient chuchoté au sujet de Geoffrey. La maman avait demandé ce qu’elles disaient, mais elles lui avaient répondu que c’était « dégueulasse ». L’une d’entre elles avait ensuite expliqué qu’elle s’était réveillée la nuit pour se rendre aux toilettes, et qu’elle était tombée sur le Neupréen qui se masturbait /face à l’ordinateur. Il avait ensuite demandé à l’enfant de venir s’asseoir sur ses genoux. C’est à sa tante que l’autre petite s’était confiée, expliquant que l’hôte de ses parents lui avait baissé sa culotte et qu’il lui avait précisé qu’il ne fallait pas qu’elle le dise. Il lui avait aussi demandé de lui ramener… son urine dans un petit pot, ce qu’elle avait refusé. Les psys ont souligné que les petites n’essayaient pas d’en rajouter, qu’elles étaient maîtrisées dans leurs propos, et a conclu qu’elles étaient crédibles. Leur père et beau-père avait eu beaucoup de difficultés à croire que son ami avait pu se comporter de telle manière. C’est lui qui avait déposé plainte à la police pour les petites, mais il pensait, avait-il expliqué

source LA MEUSE 29/12/15

Il a eu du mal à croire que son ami ait pu se conduire de la sorte

 à l’époque, que l’enquête permettrait de dissiper tout malentendu. Le trentenaire niait avoir eu des gestes déplacés, mais il reconnaissait avoir été surpris par une des petites alors qu’il se trouvait, slip baissé, devant l’ordinateur. Le jugement souligne le « manque de limites dont il a fait preuve » et son défaut d’empathie à l’égard des victimes. - LWS Son « ami de 30 ans » était un pervers NEUPRÉ - CONDAMNATION I

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