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Histoire - Page 2

  • La chasse aux sorcières aura-t-elle lieu?

     

    Vendredi 02 décembre 2016 à 20.00 Heures

    Salle du Coude à Coude 

    Avenue du Ry Chera 1a à 4121 Neuville Domaine

    La chasse aux sorcières aura-t-elle lieu? 

    Par Charles Greco

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    Quel est le mécanisme qui a poussé les juridictions locale à faire comparaître pour sorcellerie. Comment avons nous évolués? Charles Greco s'est livré à un minutieux travail de recherches et de documentation.

    Présentation de l'orateur: Dany CUYPERS

    Animation des débats:     Benoit HONS

    P.A.F.5€ (pré)Pensionnés, Chômeurs (euses), et Etudiant(es) 3,5€

    Sur présentation de la carte "Etudiant Libre":-1€

     

     

  • Maurice Cosyn

    Maurice Cosyn fut le créateur dès 1935 des Sentiers ardennais (belges) et fut à l'origine, en 1943, du Comité français de grande randonnée. Il est également l’ancien responsable des sentiers de randonnées du Touring Club de Belgique.

    En 1920, les Ardennes ne disposent d’aucun sentier pour les marcheurs passionnés de longues distances. Maurice Cosyn commence à réfléchir à ce projet en impliquant les centres hôteliers ainsi que les services touristiques des Ardennes (en plein développement durant l’entre deux guerre). En 1934, un des sentiers les plus populaires des Ardennes doit donc son existence à Maurice Cosyn : le GR57. Une bonne partie du chemin GR57 appelé aussi vallée de l’Ourthe et  sentier du Nord existait déjà avant la création des GR sous la forme du "sentier de l'Ourthe". Celui-ci est en prêt à être emprunter dès 1937. Il était décrit dans les guides "Cosyn", édités dans la première moitié du XXe siècle. En effet, simultanément Maurice s’attèle à réaliser plusieurs guides locaux et régionaux qui contribueront parfois à l’essor du Tourisme. Depuis qu’il prit la forme « GR », le tracé du sentier ardennais est très similaire à celui proposé dans les guides "Cosyn" avec « Angleur » comme point de départ. Toutefois, graduellement, l'association des SGR donnera plus d'ampleur à ce sentier.

    En 1920, les Ardennes ne disposent d’aucun sentier pour les marcheurs passionnés de longues distances. Maurice Cosyn commence à réfléchir à ce projet en impliquant les centres hôteliers ainsi que les services touristiques des Ardennes (en plein développement durant l’entre deux guerre). En 1934, un des sentiers les plus populaires des Ardennes doit donc son existence à Maurice Cosyn : le GR57. Une bonne partie du chemin GR57 appelé aussi vallée de l’Ourthe et  sentier du Nord existait déjà avant la création des GR sous la forme du "sentier de l'Ourthe". Celui-ci est en prêt à être emprunter dès 1937. Il était décrit dans les guides "Cosyn", édités dans la première moitié du XXe siècle. En effet, simultanément Maurice s’attèle à réaliser plusieurs guides locaux et régionaux qui contribueront parfois à l’essor du Tourisme. Depuis qu’il prit la forme « GR », le tracé du sentier ardennais est très similaire à celui proposé dans les guides "Cosyn" avec « Angleur » comme point de départ. Toutefois, graduellement, l'association des SGR donnera plus d'ampleur à ce sentier.

    Souce Jean-Pierre Englebert

  • 1949 fin de l’état de guerre

     

    Non vous avez bien lu. Je suis né quelques jours après la fin légale de l’état de guerre.
    De septembre 44 à décembre 45 la Belgique a vécu sous le régime de l’état de siège et l’état de guerre. Ces régimes ont pris fin respectivement le 12 décembre 45 et le 15 juin 1949. La liberté de la presse a été limitée dans l’état de siège. S’il y a eu des contrôles, il n’y a pas eu de censure proprement dite.
    Les tickets de rationnement ont été d’application sous l’état de guerre. D’ autres mesures impopulaires ont été prises comme la limitation du change des billets de banque visant à sanctionner les profiteurs de guerre. Mais ceux-ci ont vite trouvé la parade en intéressant les familles pauvres à ce change. Le relèvement économique était programmé dans l’exploitation charbonnière et la fondation de la communauté économique européenne du charbon et de l’acier (C.E.E.). Après l’utilisation des prisonniers allemand, un accord d’échange charbon-Main d’oeuvre a été conclu avec l’Italie.
    Dans nos tribus la débrouille était de mise. Mes grands parents paternels élevaient des poules, récoltaient le miel. Ma grand-mère paternelle a offert une coupe de tissus à ma mère qui m’a confectionné un manteau. Le salaire mensuel était de 2000 à 3000 francs belges par mois.
    Jusque sa fin je me suis toujours souvenu de ma mère avec le même tablier de travail et une seule tenue de sortie. Comment faisait-elle pour élever un clan de 6 enfants? Une seule recette économie, économie et sobriété. Je me rappelle aussi de l’aide périodique pour l’entretien de ma tante, qui quand nous étions enfants étaient aussi notre compagne de jeu car seulement plus âgée de 7 ans que moi. Je pense sincèrement que c’était un avantage que d’être élevé dans une famille nombreuse issue d’autres familles nombreuses.
    Vous voyez, mes souvenirs touchent l’Histoire du bout des doigts, car en sus j’ai connu le règne de quatre rois. Mes jouets ont été longtemps des vestiges de la seconde guerre mondiale et j’ai été conçu en temps de guerre.
    J.H.
  • 70 ans d'immigration italienne: des bras contre du charbon

    70 ans d'immigration italienne: des bras contre du charbon

    Signés le 23 juin 1946 entre la Belgique et l'Italie, les "accords charbon" ont 70 ans cette année. Pour combler une main d'œuvre qui fait défaut dans les charbonnages de Belgique après la seconde guerre mondiale, des dizaines de milliers de mineurs vont quitter l'Italie en quête d'un avenir meilleur chez nous. C'est le point de départ de l'immigration italienne de Belgique.

    Du charbon pour la reconstruction

    En 1946, la Belgique cherche à relancer son économie, ravagée par la guerre. Le charbon est à l'époque la seule source d'énergie immédiatement disponible pour soutenir les efforts de reconstruction. Mais les Belges ne veulent plus descendre dans les mines. Ils sont d'abord remplacés par des prisonniers de guerre allemands, qui doivent bientôt être relâchés... 

    La Belgique décide alors de se tourner vers les travailleurs étrangers. Elle ne peut plus les recruter en Europe de l'Est, passée sous le giron communiste. Elle ira les chercher en Italie, alors plongée dans la misère et une grave crise politique. La jeunesse, qui représente une main d'œuvre abondante, se tourne volontiers vers l'étranger. Et l'Italie compte bien en tirer partie pour se reconstruire, en s'assurant des importations préférentielles de charbon.

    200 kg de charbon par mineur par jour

     

    Le protocole d'accord italo-belge est scellé le 23 juin 1946. Il prévoit l'envoi initial de 50 000 travailleurs italiens dans nos mines. En échange, l'Italie a droit à 200 kg de charbon par mineur et par jour, qu'elle paiera au prix plein. Les termes du contrat sont stricts : il faut notamment être âgé de 35 ans maximum, avoir passé des tests médicaux, s'engager dans la mine pour cinq ans au moins. La Belgique promet aux mineurs des avantages sociaux et un logement "convenable", qui prendra pour beaucoup la forme de baraquements.

    La désillusion est grande pour ceux qui ont débarqué en Belgique en train, avec pour seul bagage une valise en bois et des espoirs d'Eldorado. Pour Paolo Grossi, directeur de l'Institut Italien de Culture, c'est l'esprit de sacrifice pour la famille qui a rendu cette immigration possible : "Ils savaient qu'ils partaient pour leur famille. Ils avaient derrière eux des familles, parfois nombreuses, qui sont venues les rejoindre après. Et c'est ça qui leur a donné la force d'endurer des conditions très, très dures".

    L'après Marcinelle

    Les conditions de travail sont épouvantables au fond de la mine et les accidents se multiplient. Le pire survient le 8 août 1956. La catastrophe de Marcinelle coûte la vie à 262 mineurs, dont 136 Italiens. Elle met un terme officiel aux accords bilatéraux conclus avec l'Italie, mais pas à l'immigration italienne vers notre pays.

    Aujourd'hui, près de 157 000 personnes de nationalité italienne résident en Belgique. Longtemps sur la première marche du podium, les Italiens représentent, depuis 2015, la deuxième plus grande communauté étrangère de Belgique, après la France.

     
  • Lundi de Pâques

    un jour férié arraché aux griffes de Napoléon

    Lundi de Pâques : un jour férié arraché aux griffes de Napoléon

     Pourquoi donc le lundi de Pâques, c'est à dire le lendemain de la fête de Pâques, célébrée le dimanche, est-il férié ? L'explication est à rechercher dans la tradition catholique qui poussait les Français, depuis le Moyen-Âge, à célébrer l'"Octave de Pâques". Il s'agit concrètement d'une période de huit jours, commençant le dimanche de Pâques et s'achevant le dimanche "in albis", durant laquelle les fidèles étaient invités à se rendre chaque jour à la messe pour entendre la même prière, celle de la Résurrection du Christ. Le caractère répétitif de cette tradition avait une signification bien précise, puisqu'elle solennisait la liturgie catholique et rappelait à tous que le retour du Christ se prolonge au-delà de la fête pascale.

    Cette huitaine était aussi l'occasion pour tous ceux qui le souhaitaient de se rendre à Rome pour l'un des pèlerinages les plus importants de l'année. Mais après la Révolution, l'administration de plus en plus prononcée de l'Etat français, tout comme les exigences de l'économie vont remettre peu à peu en cause cette pratique. En 1801, Napoléon décide de légiférer sur cette tradition lors de l'instauration du Concordat. L'organisation des pratiques religieuses en France est placée sous l'autorité du Premier Consul, les privilèges du clergé catholique sont abolis, Napoléon met fin à l'autorité de Rome sur l'épiscopat français.

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