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  • La Réserve naturelle Agréée de Rognac

    LA RESERVE NATURELLE

    Il s’agit d’un site qui n’est ouvert au public que à certains moments. Des visites guides sont organisées. Renseignements, réserves Naturelles RNOB au 02 245 55 00.
    La propriété de Rognac s’étendant sur les communes de Neupré et de Flémalle, appartenait au Dr L. TILMAN. En 1978, ce dernier en fit don aux RNOB. Amoureux de la nature, il espérait ainsi inciter les jeunes chercheurs et les scientifiques à étudier plus en détail ce site. La forêt de Rognac est en effet l’une des rares à n’avoir fait l’objet d’aucune intervention depuis près d’un siècle. D’une douzaine d’hectares, la réserve naturelle est traversée du sud au nord par le ruisseau de Neuville, rejoignant la Meuse à hauteur des cristalleries du Val Saint-Lambert à Flémalle. Vous vous trouverez au cœur de l’Ardenne condrusienne, remarquable par la variété de ses milieux forestiers.

    Voir les dates des visites guidées dans notre agenda ou sur le site de la réserve.

    Nouveau : un blog est désormais en ligne : http://reserve-rognac.skynetblogs.be/

     

    Réserve Naturelle Agréée de Rognac
  • La Roche-aux-Faucons

     

    La falaise offre un point de vue remarquable sur la partie aval de la bouche de l'Ourthe.C’est à cet endroit qu’on été retrouvés les plus anciennes traces d’occupation humaine sur notre commune.

    Les premières fouilles réalisées en 1899 par Jean SERVAIS ont permis de mettre à jour des traces de vie de la période mésolithique (période moyenne de la pierre de 12000 à 6000 avant J.C.), et des objets datant du néolithique ( /- 5000 avant J.C.).

  • Le Château de Neuville

    Le Château de Neuville

    Ce site, n’est actuellement plus ouvert au public, néanmoins vous pouvez voir le château depuis la rue de l’Ermitage.

    C'est au XIIIème siècle que l'on situe l'origine du village de Neuville-en-Condroz. Les masures de l'époque se sont groupées autour du château, base de l'édifice actuel. Construit en moellons de grès, le château fort était entouré de douves dont un ou deux ponts-levis permettaient le passage. Les douves existent toujours mais les ponts-levis ont été remplacés par les ponts que nous connaissons. Un donjon veillait sur la propriété. Les trois tours, nanties de meurtrières, dateraient du XVème siècle.

    Durant les cinq premiers siècles de son existence, les seigneurs DAMMARTIN, MARTEAU et WARNANT administrent le domaine.

    En 1724, la famille de LANNOY, devient, par mariage, propriétaire du domaine pour une période de 130 ans. Elle apporte de conséquentes modifications au château. De forteresse, il devient "demeure de plaisance". Le château de Neuville figure alors parmi les plus remarquables de la Principauté de Liège. Nous sommes au XVIIIème siècle, époque qui s'éveille à un certain art de vivre traduit par une phase intense de construction et de rénovation. Des fenêtres furent ajoutées aux façades. L'intérieur entièrement décoré de boiseries et de stucs soignés de goût rocaille, voir de style Louis XVI. La demeure présentait un Jardin Régulier dit à la française.

    A cette époque, l'accès au château se fait par le Sud, côté jardins. Une allée bordée de tilleuls existe encore dans le domaine du Cimetière militaire américain.

    C'est en 1758 qu'apparaît la grande ferme, nouvellement ceinturée de douves et d'étangs. Parfaitement homogène, en brique et calcaire, dans le style liégeois, cette nouvelle ferme est disposée en U vers le château.

    On remarque deux ailes symétriques d'écuries, de dépendances et d'habitation qui rejoignent le volume transversal d'une vaste grange, véritable cathédrale. Le tout est recouvert de toitures à la Mansard.

    Au XIXème siècle, le comte Adrien de LANNOY, dernier de sa lignée, et son épouse, Baronne de TORNACO, en sont les seigneurs. En 1854, le comte meurt sans postérité. Tous ses biens reviennent à son épouse, Marie-Amélie de TORNACO.

    A cette époque, le château n'est pas qu'un château. C'est, avec ses forêts, ses prairies, ses fermes, son moulin, tout un domaine où architecture et verdure vivent en parfaite harmonie. Le milieu naturel est exceptionnel : chênes, hêtres pourpres, pins, peupliers. Des arbres exotiques y sont introduits. La forêt participe à l'économie de la région. Vers les années 1857-1858, le château et son ensemble domanial ( /- 700 ha.) représentent 90 de la commune de Neuville-en-Condroz.

    Les années 1880 voient les travaux du chemin de fer vicinal VAL-SAINT-LAMBERT CLAVIER pénétrer dans la propriété. La fin des belles années se profile alors à l'horizon.

    Nous entrons au XXème siècle.

    Août 1914, les allemands occupent le château. Ils soupçonnent le Baron de TORNACO de communiquer leur position au fort de Flémalle et de Boncelles. D'importants bombardements endommagent fortement le château. Celui-ci est pillé par l'occupant. Les meubles sont brisés ou jetés dans l'étang. les tableaux sont lacérés. Les livres sont détruits. Les collections de cristaux et de porcelaine sont embarquées vers l'Allemagne. En 1918, les canadiens s'installent au château qui se délabre de plus en plus.

    En 1940, le château est à nouveau occupé par les troupes allemandes. Les membres de la jeunesse hitlérienne l'investissent. Le dernier baron de TORNACO, célibataire, y meurt en 1943. Avec lui s'éteint la Seigneurie de la Neuville. Le Domaine est mis en vente et morcelé. Une grande partie de la périphérie du domaine a été vendue par petites parcelles, tant aux habitants de la commune, qu'aux étrangers à celle-ci. Le 15 avril 1944, la Commission Royale des Monuments et Sites a établi un dossier tendant à classer l'entièreté du domaine de Neuville-en-Condroz. Hélas, ce classement proposé pendant l'occupation allemande, sous le régime du Grand Liège, par arrêté constitutif de celui-ci, a été frappé de nullité par arrêté-Loi du 5 mai 1944.

    En octobre 44, c'est au tour des soldats américains de s'installer au château. En décembre de cette même année, deux bombes volantes (V1) tombent à proximité du château, dans l'étang, endommageant gravement le château. Une grande brèche a été faite sur l'aile nords-est, une partie de la toiture a été soufflée, les menuiseries extérieures ont par conséquent subi, elles aussi, de graves dégâts.

    Le château héberge alors les personnes déplacées (prisonniers de guerre ?) d'origine polonaise, tchèque, yougoslave. L'un après l'autre, lambris, portes, panneaux décoratifs, bref, tout ce qui peut brûler, passent dans la cheminée en bois de chauffage.

    Le château est vendu à un marchand de meubles de Malines. Il construisit dans la ferme, une scierie, dévasta la forêt de ses chênes, mit un intendant qui vida le château de ses planches, de ses marbres et tout ce qui restait de valeur fut livré aux chiffonniers.

    En 1946, plusieurs familles de la région de Seraing, habitent dans les coins plus ou moins préservés du château, dans une absence totale de commodité et de confort.

    En séance du 28 février, de cette même année, le conseil communal présidé par le bourgmestre de l'époque, Monsieur GONY, s'intéresse au dossier rédigé en 1944 concernant le classement du domaine. Le conseil rejette la proposition de classement de l'entièreté du domaine pour les motifs suivant : le classement du domaine porterait un très grave préjudice aux finances communales et à la population. Cependant, il émet un avis favorable au classement du château et d'une partie du parc, c'est-à-dire, le jardin, la ferme et les alentours immédiats.

    En 1951, quelques articles paraissent dans la presse afin d'attirer l'attention sur l'état de délabrement constant du domaine (La Meuse du 23/11/51). La Commission de Protection des Monuments et Sites s'émeut à son tour et des rapports sont rédigés. De grands projets voient le jour, transformant le domaine en un ensemble sportif et jardin d'agrément. Mais rien ne se fait. L'industriel MICKIELS commence à lotir. L'immense domaine est irrémédiablement morcelé.

    Pendant de nombreuses années le château est abandonné, livré aux intempéries et aux pilleurs.

    En 1962, le domaine est acquis par monsieur JACQUEMOTTE de Liège. Le château est exploité en brasserie-restaurant tandis que la ferme est devenue un cercle d'équitation.

    Dans les années 1990, monsieur JACQUEMOTTE voulait absolument vendre son château. Il le vend à monsieur MATHY qui a l'espoir de le revendre à un riche américain, mais, à la dernière minute, il se rétracte.

    En 1995, le Domaine a changé de propriétaire et de gestionnaire. Il est devenu la propriété de deux jeunes passionnés d'équitation et de vieilles pierres, Thierry HANOSSET et Francis PROBST.

    Depuis, le château a été acheté par Monsieur Lakaye. Il a été entièrement rénové est est occupé par la société Biorem.

  • Les Deux Eglises

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    L’église paroissiale Saint-Firmin (Centenaire)

    Située rue des Deux Eglises à Rotheux, il s’agit d’un édifice de briques sous bâtière d'ardoises construit par l'architecte ZAUREL en 1895. Trois nefs éclairées de baies ogivales. Accostée de tourelles, tour occidentale à contreforts, en briques et moellons de grès tendre.

    N.B. : point stratégique militaire. Du haut de son cloché, par temps découvert en hiver, il est possible d'apercevoir les Fagnes.

    L’ancienne chapelle St-Firmin

    Cette chapelle construite par l’architecte et maître-macon Jean-Gilles Jacob (1714-1781) offre l’image de la modestie, voire parfois de la médiocrité des moyens affectés à la construction de certaines de nos églises rurales au XVIIIème siècle.

    Les manants de Rotheux déploraient depuis 1761, déjà, l’état de délabrement et m^me de complète insécurité de leur sanctuaire. C’est cependant en 1764 seulement qu’un accord intervient avec les décimateurs du lieu –la cathédrale de Liège et l’abbaye du Val Saint-Lambert- au sujet de la construction de cette nouvelle chapelle.

    Les manants, dans l’impossibilité dans doute de réunir les fonds correspondant à leur quote-part dans l’ouvrage, s’étaient engagés à fournir lors de la construction « deux cents journées de corvée de manœuvre », ainsi que d’aller « chercher les charbons pour cuire les briques, de mener la chaux (…) à portée de la chapelle à batir, de transporter à Rotheux les ardoises livrées à Yvoz ».

     
  • Le Grand site de la Boucle de l'Ourthe

    Un Riche patrimoine à découvrir                  

    Un réseau de promenades remarquables       

          

     

    Entre les communes d'Esneux et de Neupré, la rivière Ourthe décrit un vaste méandre. Ce paysage varié, façonné par l'homme au cours du temps, est largement préservé et il est aujourd'hui repris sur la liste des sites exceptionnels de la Région Wallone comme Grand Site de la Boucle de l'Ourthe.

    Un vase projet de valorisation de l'ensemble du réseau de chemins et sentiers au coeur du Grand Site de la Boucle de l'Ourthe a été rendu possible grâce au soutien de la Région via le subside PICverts (Plans d'Itinéraires Communaux Verts). Le promeneur pourra établir son itinéraire en suivant les différents chemins et sentiers identifiés par leur nom.                                                                                            Côté Esneux, le RAVel de l'Ourthe permet de parcourir le site le long des rives du méandre.                          

    A Voir au sein de ce vaste site paysager:                                                        

    à Neupré : la Roche aux Faucons, des traces d'anciennes cultures en terasse, un stèle de Vieux Liège, une ancienne exploitation de pierres à meules, la ferme de Rosière, qui était la première implantation des moines du Val Saint Lambert, des traces du projet de canalisation de l'Ourthe autour de 1830. Strivay avec ses maisons typiques, sa chapelle et son château.                                              

    à Esneux : l'exceptionnel hameau de Ham, l'ancien canal de l'Ourthe avec ses maisons éclusières,un four à chaux, le site de beaumont avec son éperon fortifié, la machine hydraulique du Coleu, le quartier de Lavaux, le RAVel de l'Ourthe.                                                                              

    des phénomènes kastiques entre Neupré et les bois de Nomont d'Esneux.                                        Source Guide de Neupré